LE FINANCEMENT
La vie associative de “L’arbre d’en face” est assurée par une quinzaine de membres actifs qui bénévolement y consacrent de leur temps et de leur énergie. Quelques uns sont présents depuis le début, les autres se sont impliqués par la suite. Depuis son origine l'association met en œuvre des moyens très divers pour réunir les fonds nécessaires à la construction et au fonctionnement du lieu de vie. Aujourd'hui les dépenses annuelles du centre s'élèvent à 10 OOO euros (salaires et charges, déplacement, énergie, alimentation, santé, scolarité, investissement…)
Notre principale ressource est l'autofinancement; c'est à dire l'ensemble des adhésions annuelles (16 euros) et des dons (déductibles du revenu imposable) de chaque membre ou sympathisant, ainsi que les droits de parrainage (qui offrent une correspondance particulière avec le centre). Nous essayons d'élargir la base de nos adhérents en communiquant par l'intermédiaire du site, d'un courrier postal trimestriel, mais aussi en participant à différentes manifestations (brocantes, forums humanitaires).
Par ailleurs nous recherchons des fonds en organisant des soirées concerts, projections et expositions à Strasbourg, Mulhouse et Colmar, en sollicitant des partenaires publics et privés. Nous avons ainsi déjà obtenu quelques subventions (de la Communauté Urbaine de Strasbourg, de la Région Alsace, du Conseil Gal du Bas-Rhin), des bourses (Ministère de la Jeunesse et des Sports, CROUS, Comité Local d’Aide aux Projets des Jeunes), des dons d’entreprises (Elastic-Bar, Cinéma Star, Crédit Coopératif ), d’associations (Humanis, Chorale de Sèves, Bazar International de Luxembourg) et d'établissements scolaires où les élèves avaient été sensibilisés à notre action.
Enfin, depuis 2002, nous avons construit une case traditionnelle au sein du centre qui permet d'héberger, moyennant une contribution journalière de 5 euros, des personnes désireuses de partager notre quotidien ou des visiteurs de passage (voir rubrique Hébergement au centre)
Certes, notre action n'est qu'une goutte d'eau face à l'étendue des problèmes que connaît un pays comme le Burkina Faso. Afin qu’elle profite à plus, il nous faut sensibiliser un public plus large; chacun peut nous aider selon ses moyens, sa disponibilité, à sa manière et par différentes initiatives.